Assaut sur la Digue – Ich und Meine Maske 1bis

Ich und Meine Maske est un très inspirant hack/reskin de ghost/Echo écrit par Go@t et que l’on trouvera sur le site du studio Gobz’inc dont voici le pitch :

Lorsque les Fantômes sont apparus, nous avons essayé de les prévenir. Tous ont ri. Les rires se sont mués en hurlements. Les hurlements en râles d’agonie. Nous sommes seuls à présent. Seuls à lutter contre les revenants et les spectres. Nos masques nous permettent de les voir et de les combattre. Mais quand nos Masques se mirent à parler, c’est nous qui nous mîmes à hurler.

J’avais eu la chance de participer à une première partie en compagnie de l’auteur, et l’univers autant que le système m’avaient énormément plu. D’où l’idée de lancer à mon tour une première partie. Ce compte rendu n’a donc rien à voir avec le précédent publié ici Est-ce qu’un homme sans souvenirs peut encore souffrir? Malgré donc la présence d’un Sentinelle et d’un Golem, ceux-ci ne sont pas les mêmes personnages.

La partie s’est déroulée par Google Hangout et un board avait été réalisé sous google drive pour l’occasion. C’est ma première tentative de maîtrise par ce canal.

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Les Personnages

Sentinelle – joué par Max
Lunettes de vision de nuit, infra-rouges, et jumelles. L’infra-rouge indique “vaguement” les ombres.
Talent: Sniper
Équipement: photo de famille

Golem – joué par Thy
Pièces de métal, de cuir et de pierres fixés par des câbles et des connecteurs, on ne voit pas ou commence le masque et ou fini le visage
Talent: couseur de chair
Équipement: harpon

Nuit – jouée par Eugénie
Voilette de veuve en tulle d’acier, peut se faire passer pour une ombre
Talent: trancher
Équipement: miroir

Toxique – joué(e) par Faux
Un masque en skaï noir et vert soulevé par des sortes d’épines empoisonnées qui crèveraient la surface du cuir.
Talent: se la péter
Équipement: téléphone portable

Situation de départ

Vous vous tenez devant un hangar en flammes. Vos masques murmurent une mélopée impie à vos oreilles. Des corps enflammés tentent désespérément de s’enfuir du bâtiment en battant des bras dans l’air brûlant mais vous les abattez impitoyablement dès qu’ils sortent à l’air libre. C’est à ce moment que les Spectres sortent de l’ombre. Bien trop pour que cela soit une simple coïncidence. Etes-vous victime d’une embuscade, d’une trahison? Ou bien êtes-vous sur le point de découvrir le secret des Masques?

La lumière des flammes baigne la scène, faisant onduler les formes des ombres qui s’agglomèrent entre elles.

Assaut sur le hangar

Les masques se sont bien préparés avant de lancer l’assaut : Golem est planqué derrière quelques sacs de sable, son arme crachant des pruneaux sur tout ce qui essaie de sortir… avec plus ou moins d’efficacité tant l’adversité est dense. Sentinelle s’est posté en haut d’un mur et aligne aussi en dispersant moins ses munitions. Mais la menace est tellement compacte que Nuit a dû aller régler leur compte aux silhouettes enflammées alors qu’elle essaie de foncer à l’intérieur du hangar à Zeppelin en flammes dont s’extraient les créatures.

En se rapprochant, elle voit plus clairement leur vraie nature : des constructs de plastique à forme humaine dont les traits et la peau fondent sous l’effet de la chaleur. L’une de ces choses, la bouche animée d’un cri silencieux tente de s’agripper à Nuit. Cette dernière sort prestement sa lame et tranche les fils qui animent la créature, au bas du dos, mais la foule de pantins l’enserre de près désormais, risquant de la submerger.

Golem décide de ne pas faire dans la dentelle et tire dans la structure, sur un point faible porté au rouge par l’incendie. Le bâtiment s’effondre dans un grand fracas. Le souffle de l’explosion, attisé par la destruction du bâtiment, envoie les constructs au loin. Nuit elle aussi est projetée en arrière, brûlée par le souffle des flammes. Les corps des pantins, hurlants, fondent, mêlant leur substance à celle du hangar fondu.

Sentinelle, pendant ce temps, surveille avec angoisse le rassemblement des ombres, qui s’assemblent en un creuset de noirceur bouillonnant, comme si quelque-chose essayait d’en sortir. Le porteur de Sentinelle laisse les murmures de son masque l’envahir et comprend que les spectres les attendaient spécifiquement ici : ils sont de toute évidence tombés dans une embuscade.

Sentinelle interpelle Nuit et Golem à propos des ombres, proposant de fuir rapidement désormais. Golem et Sentinelle attrapent Nuit et filent au Pickup alors que les ombres s’assemblent en une grande silhouette noire et fantomatique. L’usine vrombit, comme si une mécanique était en train de se mettre en marche. Le pick-up vrombit alors que l’ombre fantomatique se met à courir après eux. Golem lâche ses dernières balles qui viennent se perdre dans la silhouette. Sentinelle lance le pick-up à fond dans des travées encombrées, au milieu d’une zone industrielle très encombrée.

With a taste of your lips I’m on a ride

Une roue éclate et le pickup se renverse, la portière conducteur sur le sol. A peine extraits, ils se planquent dans un vieux hangar plein de wagons rouillés. La forme s’est démesurément allongée et regarde désormais par-dessus les toits, à la recherche des masques.

Tout le monde se rassemble à l’intérieur d’un wagon. Alors que les masques tentent de soigner Nuit, les ombres se rassemblent dans le bâtiment. La situation semble très tendue.

Sentinelle essaie de se glisser jusqu’au centre de commande du hangar pour remettre les machines en route, histoire de faire une diversion. Manquant de discrétion, les ombres fondent sur Sentinelle. Golem et Nuit en profitent pour se sauver et fuir le bâtiment. Sentinelle essaie de se calfeutrer, sans succès. Sentinelle essaie d’évacuer par la fenêtre alors que les machines, se remettant en marche, produisent un tintamarre qui attire la grande silhouette d’ombre qui continuait à chercher à l’extérieur.

Nuit a un plan de repli : une usine de retraitement d’eaux aux canalisations vidées qui leur permettrait de s’enfuir. Sentinelle se jette par la fenêtre et les ombres se jettent sur lui depuis le haut de la fenêtre. Sentinelle roule sur le côté, réussissant à éviter le danger direct, mais celles-ci les talonnent. Nuit est grièvement blessée en forçant sur sa blessure. Tentant de se faire passer pour une ombre, son hurlement attire l’attention de la silhouette géante. Les masques sont trop lents et les ombres resserrent leur emprise sur eux. Golem charge Nuit sur son épaule.

Dans un vrombissement, une moto bondit depuis derrière des wagons, visant avec son pneu avant la tête de la grande ombre. Le choc est à peine marqué ; un « klong » se fait entendre avant que l’ombre commence à tressauter et à se dissoudre. Elle coule au sol. Les ombres alentours sont toutes perturbées, totalement désorganisées, elles entrent dans une sorte de transe.

Toxique, qui vient de régler la situation, charge Nuit sur sa bécane. Elle ramasse, au cœur de la forme d’ombre, une petite bonbonne de gaz. Avant de laisser Golem et Sentinelle sur place, Toxique appelle grâce à un téléphone portable les trois frères de sang, un gang de nomades qui rendent des services et accumulent des faveurs auprès de différentes factions. Il leur demande de ramener Golem et Sentinelle à Cinq Points.

Une paire de jours tristes, une paire de jours gais

Sentinelle se rappelle juste avant l’apocalypse, une scène digne du rêve américain avec sa femme et ses enfants. Il était alors un soldat revenant au pays, juste quelque temps avant l’arrivée des spectres et l’effondrement de la civilisation. De ceci il ne reste rien, tout le monde est mort. Mais cette journée était sans doute la dernière heureuse.

Nuit s’endort sur la bécane de Toxique pendant que le pilote bombe sur la route. C’était un jour triste, l’enterrement de tous les siens. Il pleuvait. Elle a mis des roses dans chaque tombe, pour ses frères, ses sœurs, ses parents et son mari, tous exécutés. Alors qu’elle décide de ne jamais quitter le deuil, pour la première fois, son masque, une simple voilette, s’est mis à parler. Et il lui a dit : « Les jours vont diminuer et tu te diriges vers la nuit la plus longue ».

Les frères de sang arrivent : trois gros vans bien customisés encerclent les deux masques. Un homme en descend, rasé, portant une cagoule. Découvrant sa tête, couverte de cicatrices, il s’entaille le cuir chevelu au couteau, ouvrant un peu son lobe d’oreille au passage, tout en tenant la main de Golem. Voici comment les frères de sang marquent les dettes qu’on doit leur rembourser. Ils partent à Cinq Points.

Toxique aussi pense beaucoup, sur sa moto et lui revient le souvenir d’un jour heureux. Parmi les mutants, à la Digue de Cinq-points, une jeune femme rentre dans l’âge adulte. L’ingénieur, qui ne sort presque jamais de son repaire, était présent, sa masse extrêmement lourde portée par quatre autres mutants. Elle est intronisée humaine à part entière et on lui remet le masque que la jeune fille enfile. L’ingénieur lui dit « ton nom est désormais Toxique ; porte-le avec fierté. »

Le porteur de Golem venait de rater pour la troisième fois son concours de médecine. Passablement énervé, son père lui avait violemment cassé la gueule, au point de l’envoyer à l’hôpital. C’est là que tout a changé. Il ne garde pas de souvenirs de ce qui s’est passé, mais lorsqu’il s’est réveillé, une voix lui a dit « Il va falloir obéir désormais ».

Assaut sur la Digue

Nuit a foiré une mission pour les mutants, et Toxique a trouvé judicieux de la récupérer pour la refourguer à l’Ingénieur.

Nuit se réveille dans un vrai lit, dans une chambre bétonnée, probablement dans la Digue. Tout a bien foiré. Elle se souvient qu’elle devait récupérer le zeppelin ; mais l’hydrogène a pris feu et a fait exploser l’édifice et le véhicule qu’ils devaient ramener au Dépôt. Elle sait qu’elle est désormais aux mains de l’Ingénieur, qui aura probablement des questions à lui poser sur les merdes de sa dernière mission.

Toxique repart avec un Bonus en direction de la sortie de la Digue avec comme idée de dépenser sa solde. Avant de partir, elle part voir Nuit.

Les trois frères de sang déposent Golem et Sentinelle devant la Digue, un endroit qu’ils connaissent mal, faute d’avoir jamais travaillé avec les mutants. Sans réelle motivation, Golem, un vrai exécuteur d’ordres, vient récupérer Nuit, qui est la seule à être en contact avec leurs commanditaires, et qui avait à sa charge la gestion de l’opération.

Dans sa chambre, Nuit prête l’oreille aux murmures de son masque, à la recherche de quelque-chose qui pourrait l’aider à effacer la dette, mais son Masque ne lui raconte rien d’autre que la première phrase qu’il lui a dit : « une longue nuit se prépare ». La porte s’ouvre brutalement et on balance dans la pièce une bonbonne ouverte qui ressemble à celle que Toxique a récupéré sur le cadavre de l’ombre géante. Derrière la porte, dans le couloir, accompagné par Toxique, l’ingénieur se frotte les mains en se félicitant à la perspective de savoir enfin à quoi va servir cette bonbonne.

Sentinelle et Golem essaient de repérer Nuit dans le bâtiment, et quelque-chose appelle le masque de Sentinelle, quelque-chose qui semble très profondément enfoui sous le barrage.

Toxique part à la recherche de Sentinelle et Golem. Des bras sortent des murs et tuent deux des mutants en poste dans un des couloirs. Des cris commencent à résonner, un écho hurlé se laisse entendre. Toxique fait une retraite stratégique en direction de la porte. Des tirs éclatent.

Les deux masques en recherche commencent à entendre les cris dans tous les sens, les tirs et les hurlements. Sentinelle pense que tout ceci ressemble à un sale coup monté.

Dans la chambre où est enfermée Nuit, la capsule vide son gaz d’ombre. Nuit parvient à la refermer, mais le gaz s’insinue à travers son masque jusque dans ses poumons. Un engourdissement la prend et elle ressent les gens qui, des années auparavant, ont été coulés dans les murs de la Digue et qui sont en train de se réveiller. Désespérée, elle laisse le champ libre à son masque pour qu’il la purge de la contamination spectrale. Dégainant sa lame, Nuit pratique une trachéotomie bien approximative sous l’influence du Masque (qui s’éveille : Eugénie inscrit « Masochiste » sur sa fiche ). Le masque jubile alors qu’une partie de la fumée noire reflue des poumons de Nuit et va se perdre sous le lit. Blessée, brûlée, à moitié asphyxiée, Nuit va essayer de prendre sa revanche.

Faisant fausse route, Sentinelle et Golem se sont perdus dans les étages intermédiaires. Toxique débarque face à eux et se laisse « convaincre » de les aider. Remontant dans les couloirs, les trois comparses se font serrer dans un couloir par trois silhouettes de béton. Golem charge l’une des silhouettes pour libérer la voie. Prenant son élan, sa peau se couvre d’une couche de béton grisâtre. Il passe à travers le spectre, le faisant exploser. Le porteur sent un étau se refermer autour de son esprit, il ne parvient plus à maîtriser son enveloppe, qui ne revient pas la normale. « Obéit, obéit » dit le masque. Golem se retourne et demande à Sentinelle de lui donner des ordres (il marque un trait inhumain sur sa fiche : obéissance aveugle.) Le Golem ne pense pas, il obéit.

Sentinelle a fort à faire avec deux spectres de béton et essaie de fuir. Toxique tente de lancer Golem sur les deux autres figures. Golem perd le contrôle et se jette dans la mêlée, envoyant Sentinelle contre le mur. Des bras se referment autour de son corps. Un des bras serre sa poitrine, un autre essaie de lui arracher son masque. Après avoir fracassé les deux têtes de béton, Golem revient à lui. « Oh putain, ça l’a encore fait » murmure-t-il.

Revanche

Nuit parvient à s’extraire de sa chambre après avoir sorti un couteau d’on ne sait où. L’ingénieur est en train de se carapater. Trois mutants, dont un avec un vieux flingue rouillé essaie de la maîtriser, sans succès. Les balles vont se ficher dans le corps de Nuit, mais deux mutants tombent. Le dernier, désemparé, reste tétanisé alors que Nuit se jette à la poursuite de l’Ingénieur.

Sentinelle essaie de se dégager en faisant appel à son masque. Il ressent les bras des morts, se concentre sur sa famille. Le masque a la voix de son ex-femme. De nombreuses réminiscences lui viennent en tête, envahissant sa conscience. La main sur le masque s’ouvre et revient dans le mur. L’autre main, celle qui le plaquait contre le mur, se relâche et l’étreint plus qu’elle ne le garde captif. Tiré par Golem, Sentinelle se dégage. Tout le monde suit Toxique à la recherche de Nuit.

Tout le monde tombe sur l’ingénieur et ses quatre mutants porteurs alors même que celui-ci essaie de s’enfuit par une issue donnant sur un grand toboggan de béton descendant dans le bassin du barrage. Tout le monde se regarde en chien de faïence. Toxique essaie de passer sous l’ingénieur, mais l’un des mutants lui fait un croc en jambe. Toxique s’étale aux pieds de Nuit. Échaudée, cette dernière relève Toxique et colle la bouche du masque qui l’a trahi sur sa plaie. Le gaz sombre s’extrait de ses poumons pour aller se loger dans la bouche de Toxique.

Golem négocie un service à l’Ingénieur en échange de son aide pour fuir. Tout le monde semble arriver à un compromis. Toxique s’effondre sous le coup de ce qui lui arrive : les spectres tournoient au centre de sa conscience pendant que son masque essaie de les extraire. La nature opposée du masque de Toxique et des spectres apparait à la porteuse transformée en champ de bataille. Le masque Hurle, l’obscurité, presque confortable, ronronne. La personnalité du porteur est bien broyée entre les spectres et Toxique.

Parvenant à peine à rassembler sa conscience, Toxique, aidée par Nuit, se relève. Tous suivent l’Ingénieur qui les amène à une sortie hasardeuse : une gigantesque pente de béton mouillée que lui et ses serviteurs dévalent à grande vitesse, se ramassant plus bas dans une flaque d’eau saumâtre. Tout le monde entreprend la grande glissade…

A suivre.

Ce que j’en ai pensé

Première partie maîtrisée par Hangout, avec d’abord trois, puis quatre joueurs. C’était pas évident et ce pour plusieurs raisons :

– Un problème de rythme, très différent sur Hangout de ce qui se passe IRL et qui m’a encouragé à poser les questions de manière un peu trop soutenue, laissant peu de temps de réaction ; et en pratiquant des coupes rendant les scènes saccadées

– Deux joueurs débutants par Hangout, et moi-même peu expérimenté, qui avons dû prendre nos marques.

– Je n’ai quasiment rien dit à mes joueurs de ce que l’on allait jouer. Tout le monde a découvert le système et le thème pendant la scène de démarrage et la création de persos. Si ça ne me pose pas de problème, je crois que ça a été un peu raide tout de même.

– Le jeu encourage les joueurs à la création. J’essaie donc de ne pas être un MJ trop intrusif, et j’ai du mal, parce que j’ai TOUJOURS un truc à ajouter. Du coup je me contrains à ne rien dire, et à poser des tonnes de questions, et parfois c’est trop. C’est une question de dosage, ça sera mieux sur la prochaine

– Parce que c’est un univers que j’ai appréhendé par l’imaginaire de son créateur lors d’une partie jouée, qui est très proche de mon propre imaginaire, que j’ai compris intuitivement sous la férule d’un MJ qui connaissait bien son monde sans être asphyxiant. C’était un peu moins le cas de mes joueurs, et je ne leur ai pas mâché le travail. C’était parcellaire pour moi, ça l’a été encore plus pour eux. Bon, on a fait de ce début de partie quelque chose de très différent de ce que Go@t a fait, je vais pouvoir me libérer un peu et partir dans mes propres directions.

– Parce qu’il n’y avait pas de musique et que le jeu s’y prête particulièrement : c’est un support efficace pour se raccrocher et servir de support à l’imagination.

Après c’était bien. La fiction est pas mal et a posé plein de questions. Les personnages ont été à peine esquissés (beaucoup d’action, peu de scènes pour se poser et jouer le perso), mais il y a déjà plein de matière pour jouer et je vois bien comment relancer quelque chose dans la foulée de cette partie. Les joueurs ont réclamé une suite, je pense donc que ça leur a plu et qu’ils pourront faire quelque chose de bien la prochaine fois, sans plus subir la surprise du système et du monde.

 

Une remarque d’Eugénie concernant la maîtrise par questions et le système de résolution : elle a trouvé que ça la poussait dans ses retranchements plus que ça ne l’aidait à faire avancer son personnage. Je dois avouer que j’ai usé d’énormément de jets, ce qui ne m’est pas naturel, et que j’aurais du accorder plus d’actions gratuites, plutôt que de monter des péripéties pas forcément utiles à l’intrigue. Là encore, question de dosage et de maîtrise des paramètres de jeu !

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2 réflexions sur “Assaut sur la Digue – Ich und Meine Maske 1bis

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